mercredi 2 avril 2008

Vivement les vacances

Hhhhhhhhhhhhhhaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa

J'en peux plus, les vacances sont dans 2 jours, 2 petits jours, mais je ne peux plus, demain matin validation de psy1.

J'aime la psy habituellement, mais là je suis à saturation.

Trois validations en 4 semaines et demi, je sature des révisions.

Mon ancienne vie = sortie entre amis le soir, week-end en amoureux, prendre le temps, m'occuper de ma grande passion (les cactus).

Et bien cette ancienne vie après 19 mois de formation commence à sérieusement me manquer, j'ai besoin de me ré ouvrir l'esprit à autre chose que l'IFSI.

Je sais que ce n'est que 37 mois de ma vie, donc peu de chose sur +/- 90 ans de vie, mais bon là je suis dedans et j'ai la bougeotte, j'ai envie de repartir en mission mon appareil en bandoulière, mon passeport dans la poche de mon jeans !!!

J'ai une boule au fond de l'estomac qui me donne envie de hurler, de courir, de pleurer, d'ouvrir grand les fenêtres de la voiture et de chanter à tue tête une bonne vieille chanson italienne des années 80.

On m'a dit ce matin que les vacances allaient me faire du bien, J'ESPÈRE !!!

Je dors 4 heures par nuit, je prend du poids, je bois 5 thés et 5 cafés par jour, je me fais une colopathie fonctionnelle par mois, j'ai 16 de tension, mais tout va bien, je suis pas speed du tout, mais alors pas du tout...

Un petit exemple : un grand boulevard de ma ville, un gars me fait une queue de poisson, je fais des appels de phares, parce que bon j'ai quand même eu peur et puis il a pas à faire ça.

Le monsieur s'arrête d'un coup histoire de me faire c..., il ouvre sa portière, ni une ni deux, je suis dehors et vais à grandes enjambées voir ce gentil bonhomme et bah j'étais tellement rouge écarlate, que le gars a refermé sa portière et est reparti sans rien dire...

Ça va, ça vous donne une idée de ma personne actuellement ????

Et la troisième année avec son gentil TFE n'est pas encore commencé...

dimanche 23 mars 2008

Ou comment faire l'autruche

Vendredi matin, je m'en vais demander à une de mes formatrice, si nous pourrions avoir un cours, un débat ou une discution ou ce qu'elle veut en fait, sur l'euthanasie.
réponse : je sais pas faut voir, mais c'est compliqué...

Dans 20 mois je serai diplômée, j'ai mon idée sur l'euthanasie, je connais bien la loi Leonetti, mais j'ai envie d'en débattre, d'être confronté à d'autres idées, d'autres points de vues, mais apparemment ce ne sera pas au sein de l'IFSI.

Je trouve cela bien dommage, cette façon de ne pas vouloir se mouiller.

dimanche 16 mars 2008

Mon problème

Il faut que j'en parle, mais je ne sais pas comment commencer...

Tout n'est pas une généralité, seulement ce que j'ai vu et ressenti.

Première année, stage en gériatrie, unité de soins de longue durée (ULD).

Je n'ai pas encore pendant mes stages, été confronté aux personnes âgées (PA) et là je la découvre dans sa dernière ligne droite, elle est là pour finir sa vie, elle ne rentrera jamais chez elle, tout ses souvenirs sont encore aux mêmes places, son chat/son chien est "placé" chez le fils ou la fille.

Souvent si la PA est en ULD c'est qu'il y a quelque chose qui ne va plus très bien, puisqu'elle ne peux plus être en maison de retraite, soit elle n'a plus sa tête, soit elle est grabataire.

Elles n'ont plus la force de manger ou ne veulent plus se nourrir...
Ne peuvent plus se laver seul ou avec beaucoup de difficultés...

Les repas, dans cet ULD, on ne leur laisse plus le plaisir de manger, lorsqu'elle ne peux plus prendre la fourchette elle-même, on "l'aide", cette aide consiste à enfourner en moins de 10 minutes un repas complet qui va de l'entrée au dessert et si à votre grand malheur, il ne vous est plus possible de mettre moins de 10 minutes ou si vous rechignez à manger, pas de problème, la seringue de gavage sera l'amie du soignant et là le repas sera pris en 5 minutes chrono.

Les toilettes, ha les toilettes, lorsque qu'il n'y a pas une pathologie qui l'empêche, si l'envie d'uriner pointe son nez, on se lève et l'on va aux toilettes, aux cabinets, aux water closet, aux WC, à la toilette (petit clin d'oeil belge), une chose toute simple en fait, un acte de la vie quotidienne.

En ULD, c'est quelque peu diffèrent, il y deux types de personnes, les valides et les non valides.
Quelqu'un de valide peut être continent et donc aller seule aux toilettes, mais peut aussi être incontinent et là, on lui propose un change.

Mais malheur à vous si vous avez des difficultés à marcher ou si vous êtes grabataire, se rendre aux toilettes devient quelque peu compliquer et donc on vous impose systématiquement un change, même si vous êtes encore continent.

TITITITITI (bruit de sonnette), une petite grand mère sonne car elle a besoin, elle le sent, elle est encore continente, le soignant entre :
"oui?"
"j'aurai besoin d'aller aux cabinets"
"vous avez un change"
"heu... oui"
"et bien c'est fait pour, faites dedans on le changera au tour de change !"
Le soignant sort, la porte se referme.

La toilette, en ULD la grande partie des résidants ne peux plus faire seule sa toilette entièrement, pour eux, le soignants lave les cuisses et les parties intimes (vous noterez que l'on ne fait pas les mollets et les pieds tous les jours ce n'est pas nécessaire... ???), puis le patient va aux lavabo faire seul le reste ou le soignant lui amène tout le nécessaire au lit pour qu'il puisse le faire seul.

Ce type de toilette se passe généralement bien, dans le calme.

Mais si le patient a besoin d'une toilette complète, car il ne peut plus la faire seule et si de plus il commence à être quelque peu dément, les chose se compliquent.

"Bonjour monsieur Dupont, je viens vous faire votre toilette"
"non non non je ne veux pas, vous êtes déjà venu hier, ça suffit !!!
"si si, je vais vous faire votre toilette, on se lave tous les jours voyons !!!"

(il est temps de faire sortir les enfants et les âmes sensible de la pièce)

Notre cher monsieur Dupont commence à lever les bras, les agiter dans tous les sens, mordre, pincer, crier, le soignant se sentant seul appel 2 voir 3 autres soignants, pour tenir mr Dupont et lui faire tout bonnement sa toilette de force...

Voilà mon premier stage de gériatrie, tout dans le joie et l'allégresse...

Je tiens à préciser maintenant, que ceci ce passe dans cette ULD dont je tairai le nom et pas dans tous les ULD ou Maisons de retraite, ce n'est pas une généralité.

Je ne voudrai pas d'équivoque la dessus...

Deuxième année, stage en soins de suite et réadaptation (SSR)

Ce stage je ne voulais pas y aller, je ne l'avais pas demander, il m' est imposé, j'essaie de faire comprendre à ma formatrice que je ne souhaite pas y aller, que moi et les personnes âgées ça ne colle pas vraiment, je ne trouve pas les mots pour exprimer mon ressenti, j'ai peur qu'elle me voit comme celle "qui n'aime pas les vieux", elle me dit "de toute façon, il n'y a que quelques personnes âgées dans cet établissement".

Soit, le dialogue ne passe pas, je prend sur moi et part en stage avec une boule, là, bien au fond de la gorge, les larmes aux yeux dans la voiture, je n'ai aucune envie de revivre un stage comme celui de première année...

L'accueil n'est pas des meilleurs, j'arrive en même temps que 3 autres étudiantes et 2 sont déjà là depuis 1 semaine...

Bon c'est pas grave hein, ça va aller, je vais attendre de voir les patients.

Présentation du service, je tente LA question "et qu'elle est la moyenne d'âge?".
Et voilà la réponse qui tue "bah en ce moment, un homme de 30 ans et sinon pour les autres patients la moyenne d'âge est de 80 ans."

Bon bah je sais à quoi m'attendre, un mois ça peut être court, même très court si le stage est génial, mais un mois peut aussi être EXTRÊMEMENT long...

Les soignants s'occupent plutôt bien des soignants, les toilettes sont faites dans le calme et le respect de la personne, lorsque les patients sont encore trop fatigué pour manger seuls, ils sont aidés calmement, à leurs rythmes, ils sont fort sollicités pour aller sur la chaise pot...

Je me dis que tout n'est pas noir, qu'ici les patients sont bien traités, et que ça va aller.

MAIS ça ne va pas, en tout cas moi je ne vais pas bien.

Je me force chaque jour pour aller en stage, je prend des "petites boules roses" bien utile pour ne pas craquer, je ne vais pas bien, je prend comme jamais je n'ai pris sur moi, l'équipe ne se rend compte de rien.

Arrive ma MSP (mise en situation professionnelle), l'équipe m'a bien préparé, je vous passe l'histoire du choix des patients, ils seront tous hospitalisés au fur et à mesure, je n'ai mes patients que 2 jours avant, pas grave je suis prête, ce qui compte c'est la réussite de ma MSP.

Tout va bien, la pratique comme la démarche.

Arrive le moment de la note, ma formatrice, me demande ce que je pense de ma MSP, me donne ma note (je suis plus que satisfaite), puis vient LA question "et comment se passe votre stage Luna?" et là c'est la fin, je tombe en larmes, regard incrédule de ma formatrice et de l'infirmière évacuatrice.

Je me calme difficilement, et là je fini par réussir à poser quelques mots, à expliquer ma difficulté devant les personnes âgées, grabataires, qui ne parlent plus, je dis que je n'arrive pas à les regarder dans cet état mais je ne sais pas pourquoi.

L'infirmière est toujours aussi incrédule, elle ne comprend pas, elle trouve cela incroyable d'avoir réussi à caché mon mal être depuis le début.

Ma formatrice explique à l'infirmière que je suis la reine de la carapace, du "je fais croire que".

Nous discutons pendant plus d'une demi heure, elle me dit d'en parler, de trouver pourquoi j'ai ce blocage, elle me propose de mettre des mots sur Mon problème, d'écrire et surtout d'oser en parler sans peur, afin de me comprendre et d'être comprise.

Voilà.

Même ce mail j'ai eu du mal à l'écrire, par quel bout commencer, comment faire comprendre ma difficulté aux autres.

Mon problème est posé : les personnes âgées + grabataire + plus toutes leurs têtes.

Habituellement je ne fais pas des posts, pour avoir des réponses, j'écris surtout pour moi, pour mettre par écrit mes ressentis ; mais là si je pouvais avoir des réponses à mon problème, si vous avez le même problème que moi, avec les personnes âgées ou non, je suis tout ouïe.

mercredi 12 mars 2008

Cours, maison, cours, validation, maison, validation, cours, maison...

Les journées actuelles ne sont pas assé longue pour me permettre de faire tout ce que j'aimerai faire...

Je reviens vite avec un post très très long (je le sais, je l'ai déjà commencé !)

Merci pour les commentaires, c'est pareil, je n'ai pas assé de temps pour y répondre...

samedi 16 février 2008

Fatiguant

Petite pause d'un mois pour stage fatiguant physiquement et emotionnellement + petit souci perso (thyroïde mon amour).

Fatiguant physiquement : à 1h de route de chez moi et avec un grand nombre de patient grabataire.

Fatiguant emotionnellement : msp pendant le stage, 5 étudiants avec une msp pour chaque (il faut jouer des coudes), le peronnel qui cherche la moindre petite béte et pour finir mon PROBLEME avec les personnes agées qui sont en même temps sénile et quasi grabataire (j'en parlerai une autre fois, quelqu'un aura peut être une réponse à mon mal être devant ces pesonnes).

Deux ou trois jours de repos et Luna sera en pleine forme.

vendredi 18 janvier 2008

Chantal, Céline, Laurent, Marie-Thérése, Marc et Josette

Lundi, début d'un nouveau stage.

Ce stage aura son cortège de Chantal, Céline, Laurent, Marie-Thérése, Marc et Josette...

Chantal, la cinquantaine, énergique, un peu maman sur les bords, prête à t'expliquer comment on fait ça et ça, qui a toujours l'air en forme (surtout le matin), qui pendant la pose te raconte sa vie, ses gosses, pas son homme souvent elle en a plus, ses études d'infirmière au milieu des années 70, qui est aussi stressé que toi pour ta MSP (mise en situation professionnelle - une infirmière et un formateur viennent évaluer les capacités de l'étudiant, compte tenu du stade de formation auquel il est parvenu)...

Céline, la petite trentaine, elle vient juste d'être maman ou essai de l'être, diplômé depuis moins de 5 ans, un peu "sévère" avec les étudiants, elle aime expliquer et évaluer mais au bout de 3 fois si t'as pas compris elle te laisse planté là jusqu'à la fin de ton stage, tu l'as trouve sympa mais tu la redoutes en même temps, elle aime faire passer des MSP, elle dit qu'elle ne restera plus longtemps dans ce service parce qu'elle a besoin de voir autre chose, pendant la pose déjeuner elle aime lire des magazines pour fille, colporter des ragots en s'enduisant de crème hydratante les mains et les pieds...

Laurent, c'est l'homme sans âge, il peut te paraître 45 ans et 30 ans dix minutes plus tard, son truc à lui c'est les mecs, il aime l'ordre si par malheur tu ne remets pas la bouteille de Betadine à gauche du placard et 5 cm devant celle de Dakin malheur à toi, il a commencé comme aide-soignant puis poussé par les infirmières et certains médecins il a repris ses études, il te montre les photos de son dernier voyage à Saint-Petersbourg et te parle en long en large et en travers du musée de l'hermitage, il est beaucoup aimé des patients pour la bonne humeur qu'il transmet en entrant dans une chambre...

Marie-Thérése, pas encore cinquante ans, elle rigole sans cesse, elle est rigoureuse sur l'hygiène, ne pense plus qu'à ses prochaines vacances chez elle dans les îles, te parle de la maison qu'elle veut acheter pour sa retraite chez elle parce qu'en métropole "ça va pas la tête comme il fait froid même si je suis là depuis 20 ans", elle ramène au moins une fois par semaine une spécialité de chez elle et si le plat n'est pas vide à la fin du repas tout le monde est obligé d'en reprendre, tu sais que ta journée sera bonne si elle travaille avec toi...

Marc, 35/40 ans, papa d'une petite Maya et d'un petit Jules, il arrive dans le vestiaire tout de cuir vêtu son casque de moto à la main, sa femme travaille dans un autre service au 4 ème étages il lui téléphone au moins 2 fois dans la journée, il aime que tu lui parles de ton ancien métier de photographe et des missions humanitaires que tu faisais, il aime taquiner les ASH (agent de service hospitalier - les dames qui distribuent les repas, font le ménage et a qui beaucoup de patient font des confidences) en cachant leurs chariots de ménage, c'est lui qui t'apprend à brancarder un lit parce qu'il faut vraiment un permis pour ça...

Et enfin il y a Josette, la cinquantaine bien tapée, plus qu'un an et c'est la retraite, elle est dans le même service depuis 25 ans, elle n'aime pas l'ensemble chemise sans manches/pantalon alors elle continu de garder sa blouse parce qu'une infirmière ça doit être en blouse, même le dos tourné elle a vu que ton plis n'était pas bon pour piquer ton Lovenox, elle aime lorsque ceux sont des étudiants et non des étudiantes "bah oui ça change un peu les mâles", elle te prend toujours sur le fait lorsque c'est impossible de dire non pour te faire faire ta première prise de sang, ta première pose de sonde urinaire ou quoi que ce soit d'autre, pendant la pose déjeuner elle prend la télécommande de la télé et choisi le programme pour tout le monde...

Redoutés ou aimés, les soignants croisés pendant les stages me laisseront des souvenirs pour encore bien longtemps...

mardi 15 janvier 2008

Le poulailler ou la basse-cour ?

Poulailler. Nom masculin. Un poulailler est un bâtiment d'élevage de volaille, en particulier de poules, de taille modeste. Le terme peut désigner également l'enclos d'élevage.

Basse-cour. Nom féminin. Au sens propre et agricole, le terme basse-cour désigne l'élevage de petits animaux (poule, lapin, canard, ...) dans la cour attenante à une habitation à la campagne.

Poulailler / basse cour. Nom neutre. Au sens figuré et ifsien, un poulailler/basse cour est une pièce de taille normale dans laquelle se tient un cours et où ricaner, discuter, cancaner est l'endroit le mieux approprier, pour un certains nombre de poules.

Je me rend chaque matin lorsque je ne suis pas en stage, dans un poulailler.

Cela commence à devenir insupportable, si le cours est fait par un formateur de l'IFSI (cadre infirmier qui a choisi de donner cours et ne plus être en service "actif"), nous sommes mes collègues et moi dans une salle de classe. Mais si c'est un intervenant (médecin, infirmier, psy...), cette salle si silencieuse 20 minutes avant, se transforme en une vulgaire et simple basse cour !

Les 10 premières minutes sont relativement calme, puis PIA PIA PIA ça commence, "attention mesdames et messieurs, dans un instant, ça va commencer" et blabla d'un coté et piapia de l'autre, mais de quoi peuvent-elles (et non pas ils, les ils, eux sont calmes) bien parler pendant tant de temps?

Je suis une grande bavarde, je parle de tout et de rien, mais lorsque je suis assise sur ma chaise dans cette salle, je suis là pour écouter et apprendre et non pas raconter mon week-end sexuel à mes voisines.

Des personnes comme moi sont au bout d'un moment quelque peu excédé et vient alors le cortège de chut, chuuuuuuut, chuuuuuuuutttttteeeeeeeeee. Ça se calme plus ou moins, tout dépend du niveau de sexe du week-end...

Vous allez me dire, personne ne finit par en parler, de ce problème récurant?

Et bien non, personne n'en parle ouvertement, tout le monde se tait ou en parle dans son coin, mais jamais la promo en entier.

Tout simplement parce que ceux qui piaillent sont les "madame-proutprout-je-me-montre"de la classe et de ce fait la loi du silence règne sur cette promo, beaucoup trop craignent vampirella.

Vampirella, c'est la fille bien propre sur elle, la petite mèche bien derrière l'oreille, le petit col de chemise bien blanc, elle copine avec tout le monde mais n'aime personne et parle tout bas aux formateurs, parce que c'est une petite fifille sage qui doit montrer qu'elle est timide, qui se transforme lors de soirées infirmière (cela fera parti d'un prochain sujet), en fille à décolleté outrageux, la crinière lâchée, la clope au bec, un coca-whisky (juste pour dire j'ai mis un peu de coca) dans chaque mains et à vomir sur le trottoir tellement elle est pleine en fin de soirée.

Mais je m'égare, elle ne devait pas faire partie du post de ce jour, mais un autre surement...